Résumé

M. Klar Traité pratique des emplois chimiques du bois… (1918)

C’est pour cela que l’on s’est efforcé, il y a déjà longtemps, d’employer la sciure de bois peu chère pour la carbonisation, c’est-à-dire pour la fabrication des produits de distillation du bois tels qu’ils sont admis dans le commerce. Et ces efforts se sont précisément fait sentir dans ces derniers temps avec une intensité toute particulière, car les demandes de plus en plus importantes d’acétate de chaux, d’esprit de bois, d’acétone, d’acide acétique et de formaldéhyde ont donné à penser que le traitement de cette matière première peu chère pourrait être très rémunérateur.
Source : Gallica

M. Klar Traité pratique des emplois chimiques du bois… (1918)

Une fabrique d’acide acétique n’a pas à craindre d’incommoder le voisinage, s’il est accordé un soin suffisant à l’aménagement, de même qu’à l’emmagasinage des matières premières et des produits.
La consommation de charbon des fabriques d’acide acétique se répartit sur la production de la vapeur nécessaire pour le chauffage, ainsi que pour les machines motrices actionnant les agitateurs, pour l’atelier de production de la lumière électrique et pour les pompes, c’est-à-dire pour les pompes à eau, la pompe à compression pour l’air et éventuellement la pompe à vide.
Source : Gallica

M. Klar Traité pratique des emplois chimiques du bois… (1918)

Pour se rendre compte du rendement du bois en produits de distillation, un essai chimique n’est utile que s’il s’étend à la teneur en eau et en cellulose, mais cet essai n’est même que très peu profitable pour la pratique, parce qu’il est très difficile d’obtenir d’une quantité de bois en bûches entassé un échantillon moyen réellement bon. Pour apprécier le bois, il n’y a qu’un moyen, lequel consiste en une expérience de longues années avec l’inévitable apprentissage à ses dépens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature