Pompeius Alexander Bolley, Traité des matières colorantes artificielles dérivées du goudron de houille… (1874)
“ On continue la distillation, jusqu'à ce qu'une goutte du produit distillé se solidifie promptement en une masse butyreuse, lorsqu'on la laisse tomber sur un corps froid. Comme pour quelques goudrons, ce phénomène ne se produit pas très-nettement, parce qu'ils contiennent peu d'anthracène, on met à profit, pour reconnaître le moment où la distillation est terminée, l'odeur du produit, odeur qui dans ce cas a subi une altération profonde. L'expérience peut aussi être d'un grand secours, si l'on sait combien d'huile lourde on obtient d'une quantité de goudron donnée. ”
