Résumé

E Burcker Traité des falsifications et altérations des substances alimentaires et des boissons… (1892)

Les altérations sont de nature diverse. Le blé s'altère plus rapidement lorsqu'il est de qualité inférieure et surtout lorsqu'il est conservé dans de mauvaises conditions. Ainsi le blé qui est emmagasiné lorsqu'il renferme une proportion trop forte d'humidité, tend à germer, ce que l'on reconnaît à une petite pointe lancéolée qui sort de l'extrémité opposée à la brosse ; l'épiderme se plisse, perd son éclat et devient d'un gris terne, le grain prend un goût douceâtre et fade, et le gluten est altéré et diminué dans son poids.
Source : Gallica

E Burcker Traité des falsifications et altérations des substances alimentaires et des boissons… (1892)

Dans le commerce on donne le nom de glucose au sucre que l'on obtient en traitant par un acide les matières amylacées, telles que fécule de pommes de terre, amidon de riz, de maïs. Ce sucre existe dans la nature, mélangé au lévulose, dans un grand nombre de fruits, particulièrement dans le raisin ; on le trouve encore sous cet état dans le miel ; il se forme, comme il a été dit plus haut, par action des acides et de la chaleur sur le saccharose.
Source : Gallica

E Burcker Traité des falsifications et altérations des substances alimentaires et des boissons… (1892)

La falsification du lait la plus simple et la plus fréquente, je pourrais presque dire la falsification constante du lait, est ce que l'on appelle d'ordinaire le mouillage, c'est-àdire l'addition au produit naturel d'une quantité d'eau plus ou moins considérable. A côté de cette première falsification vient s'en placer une deuxième, l'écrémage, qui consiste dans la soustraction d'une partie de la crème,
et bien souvent ce sont ces deux opérations réunies qui constituent la manipulation ordinaire à laquelle on soumet le lait.
Source : Gallica

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