Roger Collin, De la contrefaçon littéraire et artistique… (1899)
“ Le mot de contrefaçon éveille en notre esprit deux idées distinctes, une idée de reproduction d'abord, une idée de fraude ensuite. Nous nous attendons à voir dans tout objet qu'on nous représente comme contrefait, une reproduction partielle ou totale, une imitation adroite ou servile, d'un modèle original, préexistant. Nous n'appliquons d'autre part ce mot de contrefaçon qu'à une reproduction qui nous parait illicite ou frauduleuse, comme étant faite au détriment de ceux qui peuvent avoir acquis un droit exclusif sur la chose indûment reproduite ou imitée. ”
