Résumé

Armand Dalloz Répertoire méthodique et alphabétique de législation… (1845-1870)

Quel principe plus fécond en conséquences utiles?— Ce principe est comme l'âme universelle de toute la législation ; il rappelle aux citoyens ce qu'ils se doivent entre eux, et à l'Etat ce qu'il doit aux citoyens ; il modère les impôts ; il fixe le règne heureux de la justice ; il arrête dans les actes de la puissance publique les grâces qui seraient préjudiciables aux tiers; il éclaire la vertu et la bienfaisance même ; il devient la règle et la mesure de le sage composition de tous les intérêts particuliers avec l'intérêt commun
Source : Gallica

Armand Dalloz Répertoire méthodique et alphabétique de législation… (1845-1870)

On a toujours distingué le simple possesseur d'avec le véritable propriétaire : la propriété est un droit, la simple possession n'est qu'un fait. Un homme peut être en possession d'une chose ou d'un fonds qui ne lui appartient pas : dès lors peut-il s'approprier le produit de cette chose ou de ce fonds ? On décide, dans le projet de loi, que le simple possesseur ne fait les fruits siens que dans le cas où il possède de bonne foi.
Source : Gallica

Armand Dalloz Répertoire méthodique et alphabétique de législation… (1845-1870)

« Lorsque la race des fermiers vient à s'éteindre, aucun droit réel ne survit ; le bail héréditaire n'est donc ni réel ni perpétuel ; il s'éteint avec les héritiers. C'est un contrat qui porte la mort dans son sein. Ainsi il n'y a ni transmission de propriété ni rente foncière perpétuelle ; il n'y a que des fermages temporaires, il ne peut donc y avoir lieu au rachat.»
Source : Gallica

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