Auguste François Teulet

Résumé

Auguste François Teulet,  Les Codes de la République française… (1854)

“ SUCCESSION. C'est la transmission à l'héritier de tous les droits actifs et passifs qu'une personne laisse à son décès. Ce mot désigne aussi l'universalité de ces, droits eux-mêmes. C'est la loi qui règle l'ordre des successions. — Succession vacante, celle qui est abandonnée par les héritiers; on lui donne alors un curateur. — Celle pour laquelle il ne se présente pas d'héritiers légitimes au degré successible est dévolue à l'enfant naturel ou à l'époux survivant ou à l'État. ”
Source : Gallica

Auguste François Teulet,  Les Codes de la République française… (1854)

“ PARTAGE. C'est la division opérée entre communistes. Partage de succession, de communauté, de société partage d'ascendants. V. Abandon de biens. — Partage de juges. C'est la division dans les opinions, de telle sorte qu'il y a impossibilité de rendre jugement, parce qu'il se trouve autant de voix pour que contre. En matière criminelle, le partage est acquis à l'accusé; c'est l'avis qui lui est le plus favorable qui l'emporte. Au civil, on vide le partage en appelant de nouveaux juges. ”
Source : Gallica

Auguste François Teulet,  Les Codes de la République française… (1854)

“ ACQUÉREUR, celui qui fait une acquisition, qui achète : il ne s'emploie que pour les ventes d'immeubles.
ACQUÊT se disait dans l'origine de toute acquisition d'immeuble; mais le mot, qui a vieilli dans le langage usuel, est resté dans la langue du droit, où il désigne les acquisitions faites pendant la communauté, et qui viennent en augmenter les forces ; on les appelle des acquêts de communauté, pour les distinguer des autres biens immeubles, qui demeurent propres à chacun des époux.
”
Source : Gallica

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