Jean-Baptiste Desforges, L'oeuvre de Choudart-Desforges… (1912)
“ C'est que vous le croirez si vous voulez, mais rien n'est plus vrai. Ainsi fut dit, ainsi fut fait. Nous griffonnâmes les promesses du mariage. Nous tînmes table encore quelque temps, joyeux comme des nouveaux mariés ; et moi, comme tel, après le souper, après avoir reçu la bénédiction paternelle, après avoir essuyé les baisers vineux de toute la nouvelle parentaille, qui s'était un peu grisée pour célébrer plus dignement mon mariage, j'allai chastement prendre place au lit nuptial, aux chastes côtés de ma chaste épouse. ”
