Charles François

Résumé

Charles François,  I

“ Une fois mariée, on est une individualité, on vit réellement avec un but, on peut se permettre un idéal. Songer à soi, à son corps, à sa chair... trouver, chercher, choisir celui qui peut l’émouvoir... changer aussi... tu comprends ! On n’est plus sous une tutelle étroite qui paralyse le meilleur de nous-mêmes. Et, entends-moi bien, je parle même pour le mariage de la main gauche, parce que toi tu accomplis un acte de liberté qui fait de toi une individualité. La vieille fille, par contre, reste toujours un être amorphe, souvent pitoyable. ”
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Charles François,  I

“ Le bonheur complet ? Ton cœur et ta chair ? Quelque chose comme le paradis terrestre ? Eh bien ! ma petite, tu seras désillusionnée ! Les hommes... le bonheur... pour eux, peut-être, pas pour nous !
— Je vois, ma chérie, que tu n’as plus d’illusion à perdre. Tu ne comptes pas trouver le bonheur dans le mariage ?
”
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Charles François,  I

“ « Dis maman, qu’est-ce que c’est que le mariage ? » La mère s’en tirait par des lieux communs et terminait toujours par : « Cela ne regarde pas les petites filles de ton âge ». Mais la gosse récidivait, et un beau jour, à bout de patience, la mère couchait la gamine sur ses genoux, relevait sa jupe, abaissait son petit pantalon et, sur ses fesses dénudées et contractées, appliquait une vigoureuse fessée :
— Tiens, maintenant, tu le sais ce que c’est que le mariage !
”
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