Auguste Dorchain,
Les Chefs-d’œuvre lyriques de Marceline Desbordes-Valmore
“ La volonté n’est certes là pour rien. Si le poète avait eu conscience de ce qui se passait autour de lui, sous l’empire des tortures éprouvées, il n’eût pas écrit, ou bien, sans être beaucoup plus maître de lui, il eût cherché à donner la mesure et la rime aux tristes pensées, aux effrois qui secouaient si fatalement son cœur ”
