Thomas Gray, Le Cimetière de campagne
“ M. Boisjolin mérite d’être cité après ces talents célèbres ; et sa traduction de la Forêt de Windsor est un des morceaux les plus purs qui aient paru depuis long-temps. Quand il devient difficile d’oser penser soi-même, on peut encore traduire. Indépendamment de l’élégie de Gray, le meilleur ouvrage que nous ayons en ce genre, au moins dans les langues modernes, quelques autres pièces de ce poète sont dignes d’une version élégante et soignée. ”
