Jules Troubat,
Charles Baudelaire
“ Baudelaire signait alors, du nom de sa mère, Baudelaire-Dufays. Je ne redirai pas les imprécations de celle qui met au jour un poète « en ce monde ennuyé », et la Bénédiction céleste de l’enfant maudit. Tout le monde connaît ici ces beaux vers, qui s’ouvrent comme un tabernacle sur les Fleurs du mal. Il s’était affranchi de bonne heure de tout ce qui fait obstacle à la vocation dans la vie réglée, pour s’adonner tout entier au génie qui le travaillait et il en portait la peine. ”
