Passage à Lyon des restes de Nourrit… (1839)
“ Adolphe ! quand tu partis pour cette terre d'Italie, où tant d'absinthe devait être mêlée à tant de miel, où tu devais trouver plus de douleur encore que de gloire, déjà tes amis, tes camarades de Lyon, voyaient ton retour en espérance; déjà ils se réjouissaient de la pensée que bientôt tu reviendrais parmi eux. Ils se promirent alors de venir t'attendre à ton arrivée , et de te dire comme à un compatriote, comme à un frère : Pauvre expatrié, noble artiste, sois le bien-venu dans la ville de tes affections ! Tes amis, tes camarades, les voilà fidèles à ce voeu , à cette promesse du coeur ! ”
