Récit de la pompe funèbre de M. Tamisier… (1831)
“ Parfois les sons d'une musique solennelle et lugubre se mêlent aux hymnes pieux; l'immense cortège s'achemine lentement au travers des flots d'une population silencieuse. Un peloton de Gardes nationaux ouvre la marche; puis le corps de musique; le clergé vient ensuite; et, porté par huit sous-officiers de la Garde nationale, apparaît le cercueil ( * ) , monument de douleurs et de larmes. Les couleurs de la patrie, réunies dans une écharpe municipale, flottent sur le drap des sépultures, et deux couronnes d'immortelles et de lauriers brillent auprès. ”
