Ferdinand-Jacques Parmentier, Eloge funèbre de M. l'abbé Jules Coulon… (1868)
“ L'Abbé COULON vit encore dans le cœur de ses enfants, et sa mort prématurée causera de bien vifs regrets à toute cette jeunesse qu'il a su captiver, se faisant tout à tous pour les sauver tous, pour en faire des hommes pour la terre et pour le ciel. ”
