Résumé

Joseph Subileau Eloge funèbre de M. l'abbé E. Cointet… (1884)

Notre cher défunt, l'aîné de la famille, vint au monde à Grugé. Grande grâce que de naître dans une paroisse où règne une foi vive, où les saintes pratiques de la religion restent en honneur, où le monde n'a porté ni les corruptions du cœur, ni les corruptions cent fois pires de l'esprit ! L'âme, si je puis le dire, y respire un air salubre, fortifiant, et s'y fait comme un tempérament chrétien.
Source : Gallica

Joseph Subileau Eloge funèbre de M. l'abbé E. Cointet… (1884)

Pour nous, Messieurs et chers Enfants, recueillons les leçons qu'il nous a données dans sa vie et dans sa mort.
Tenons-nous prêts comme lui, puisque la mort frappe des coups si soudains. Attachons-nous comme lui à la vraie sagesse qui est une piété éclairée et solide. Comme pour lui elle fera la joie de nos cœurs pendant notre vie, et nous remplira à nos derniers moments des espérances ineffables de l'immortalité bienheureuse.
Source : Gallica

Joseph Subileau Eloge funèbre de M. l'abbé E. Cointet… (1884)

Et puis, quel profit spirituel nous pouvons tirer tous, qui que nous soyons, de cette existence bien courte, il est vrai, mais si pleinement remplie; des exemples de ce digne prêtre que tous qualifiaient de saint et auquel me paraissent s'appliquer justement ces belles paroles de mon texte : Dès mes plus tendres années, avant tout égarement, j'ai cherché la sagesse, c'est-à-dire la piété : Elle a fleuri en moi comme un raisin mûr avant le temps. Elle a fait la joie de mon cœur.
Source : Gallica

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