Émile Parsy, Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1883)
“ Oui, il prend le bon chemin : loin de sa mère de la terre il sait qu'au ciel nous avons une mère meilleure mille fois que celle d'ici-bas, si bonne soit-elle ; et c'est vers elle, vers Notre-Dame de Buglose qu'il dirige le plus volontiers ses pas, et là, près de la Mère du saint amour, son âme s'embrase pour Dieu de cette flamme qui ne doit s'éteindre qu'avec sa vie et qui sera le principe de tant de saintes œuvres. Mais déjà le pieux enfant agit à la gloire du Dieu qu'il aime, et de ses mains innocentes il élève dans le creux d'un chêne un autel à Jésus et à Marie. ”
