Charles-Félix Godard, Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1855)
“ C'est le corps de l'adolescent et de l'homme mûr, qui s'étiole et languit, sous le poids des chaînes, dans l'atmosphère humide et in fecte des prisons! C'est le corps du débauché qui a miné rapidement sa jeunesse, et qui, bien longtemps avant l'âge, s'en va d'un pied méprisé heurter contre la pierre du tombeau ! Eh bien ! Vincent de Paul ne se rebute pas. Il sait trouver dans son infatigable et immense dévouement, un soulagement et un remède à tous ces corps, affligés, chacun pour sa part, de quelqu'une de ces misères sans nombre de l'Humanité. ”
