Charles-Félix Godard

Résumé

Charles-Félix Godard Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1855)

C'est le corps de l'adolescent et de l'homme mûr, qui s'étiole et languit, sous le poids des chaînes, dans l'atmosphère humide et in fecte des prisons!
C'est le corps du débauché qui a miné rapidement sa jeunesse, et qui, bien longtemps avant l'âge, s'en va d'un pied méprisé heurter contre la pierre du tombeau !
Eh bien ! Vincent de Paul ne se rebute pas. Il sait trouver dans son infatigable et immense dévouement, un soulagement et un remède à tous ces corps, affligés, chacun pour sa part, de quelqu'une de ces misères sans nombre de l'Humanité.
Source : Gallica

Charles-Félix Godard Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1855)

Et, pour que le jeune Vincent de Paul sût mieux correspondre à ces heureuses influences de la Religion héréditaire, la Providence lui ménagea ce qui a toujours été la patrie des grandes âmes, je veux dire le calme et le silence de la solitude. Oui, au milieu de l'immensité des Landes, en face de ces horizons sans limites, petit pâtre, comme jadis Moïse, comme jadis David, il n'avait qu'à laisser son esprit, déjà ému par le contact de la piété paternelle, s'élever instinctivement vers Dieu, et Dieu s'abaissait amoureusement vers lui et le pénétrait de sa grâce.
Source : Gallica

Charles-Félix Godard Panégyrique de saint Vincent de Paul… (1855)

Et son esprit ne nous a jamais quittés ; il vit toujours au milieu de nous ! Il vit dans cette Congrégation des Lazaristes , qui ne cesse d'édifier le monde par la modération de ses principes si sages, et par l'exemple de ses vertus si modestes !
Il vit dans ces Filles de la Charité, qui continuent à étonner la France, l'Europe et l'univers entier par le miracle permanent d'une piété inaltérable et d'un dévouement sans bornes !
Source : Gallica

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