François de Sales

Définition et enjeux

Jacques Marsollier Vie de St François de Sales : évêque et prince de Genève… (1841)

Ce dehors de François de Sales, où il ne paraissait rien que de commun, était soutenu au dedans par une innocence de moeurs qu'il n'avait jamais violée, par un coeur pur, désintéressé, soumis aux ordres de Dieu, toujours occupé de sa présence, plein d'ardeur et de zèle pour sa gloire, et uniquement pénétré du soin de lui plaire et du désir de le posséder.
Ceux qui connaissent le véritable caractère de saint François de Sales ne trouveront rien à redire à la peinture qu'on en vient de faire : sa vie n'est qu'une longue preuve de tout ce qu'on vient d'avancer.
Source : Gallica

Portrait de Anatole-Henri-Philippe de Ségur Anatole-Henri-Philippe de Ségur Histoire de saint François de Sales (1872)

Or, le trait dominant de saint François de Sales, c'est la douceur.
Sa vie est le développement de cette parole du Sauveur: « Apprenez de moi que je suis doux et kumble de cœur, » et la réalisation de cette autre parole divine du sermon sur la montagne : « Bienheureux ceux qui sont doux, parce qu'ils posséderont la terre. » C'est cette vertu céleste qui donne tant de charme à sa physionomie, qui lui valut de son vivant et qui lui vaut encore aujourd'hui une puissance incomparable sur les âmes.
Il naquit le 21 août 1567, au château de Sales.
Source : Gallica

Baptiste Capefigue La vénérable mère sainte Françoise de Chantal… (1865)

Le caractère de saint François de Sales, au milieu de cette société grave et pieuse du seizième siècle, brille comme une croix de saphir sur un vêtement d'or. C'était une belle intelligence, un esprit aimable, indulgent, d'un caractère facile, vivant dans le monde et en connaissant toutes les faiblesses : François de Sales avait étudié les plus petits mystères du cœur humain, et c'est la plus grande force dans la vie de l'homme.
Source : Gallica

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