Évêque de Genève

Définition et enjeux

Jacques Marsollier Vie de St François de Sales : évêque et prince de Genève… (1841)

IL n'est pas possible d'aimer Jésus-Christ aussi ardemment que le saint évêque de Genève l'a aimé, sans aimer l'Eglise, son épouse, qu'il s'est acquise par le prix inestimable de son sang, sans avoir pour elle un attachement plein de respect et de tendresse, et sans se sentir pressé de préférer les intérêts de cette mère commune de tous les fidèles à tout ce qu'on pourrait avoir de plus cher.
Source : Gallica

Portrait de Louis-Édouard Pie Louis-Édouard Pie Oeuvres de monseigneur l'évêque de Poitiers… (1884)

Partout où s'est produite, en ces derniers âges, la sainteté héroïque que l'Église a placée ou qu'elle songe à placer sur les autels, chez tous les prêtres et les fidèles en qui la science et la vertu ont été éminentes, dans le monde comme dans le cloître, peut-on disconvenir que les livres du saint évêque de Genève n'aient exercé une influence marquée, et que le plus vif et le plus pur éclat de toutes ces âmes ne soit un rayonnement de la lumière et de la chaleur émanées de lui?
Source : Gallica

Portrait de Anatole de Ségur Anatole de Ségur Témoignages et souvenirs

Le monde le vit et s’éclaira à sa lumière. Genève, hélas ! ne le vit pas. Elle ne voulut pas le voir, elle s’arma contre cet homme divin de sa double muraille de pierre et d’obstination fanatique, et le saint évêque de Genève fut connu, aimé, vénéré partout, excepté à Genève.
Il n’y pénétra que bien rarement, par surprise, au péril de ses jours car on le redoutait comme le fléau de l’hérésie, comme le plus terrible ennemi de la Réforme, ennemi doux et pacifique, et d’autant plus puissant qu’il était plus pacifique et plus doux.
Source : Wikisource

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