Résumé

La vie de S. François de Sales… (1880)

Un prêtre avait été jeté dans les prisons ecclésiastiques pour une faute assez grave. Connaissant la bonté du prélat, il demandait avec instance d'être conduit près de lui ; mais il ne pouvait l'obtenir. L'évêque l'apprit. Il s'empressa de se rendre auprès du malheureux, et se présenta à lui avec un air si bienveillant que le prisonnier tomba à ses pieds sans proférer un seul mot. A cette vue, François dit à ceux qui l'entouraient : « Qui osera condamner celui que Jésus-Christ a déjà justifié. » Puis s'adressant au coupable, il ajouta : « Allez en paix, mon fils, et ne péchez plus. »
Source : Gallica

La vie de S. François de Sales… (1880)

Françoise de Sionas eut la gloire de donner le jour au plus vertueux prélat qui ait illustré le trône de Genève, à un grand saint.
François vint au monde avec une complexion très-délicate, et durant ses premières années, ses jours furent fréquemment menacés par les maladies ; mais Dieu, qui devait en faire l'instrument de sa Providence, ne permit pas à la mort de moissonner cette jeune fleur, et écarta peu à peu les dangers qui avaient environné son berceau.
Sa santé se rétablit, ses membres se fortifièrent,
et il acquit chaque jour de nouveaux charmes et de nouvelles grâces.
Source : Gallica

La vie de S. François de Sales… (1880)

Cependant il ne tarda pas à ôtre appelé à Rome par son oncle, et y reçut le chapeau de cardinal.
Quelques temps après, il était nommé archevêque de Milan, légat de Bologne, de la Romagne, et de la Marche d'Ancône, protonotaire apostolique, et protecteur des couronnes de Portugal et du PaysBas, des cantons catholiques de la Suisse, des chevaliers de Malte, des ordres religieux des Carmes et de Saint-François. Bien qu'à peine âgé de vingttrois ans, il se vit obligé d'accepter toutes ces dignités, mais ne s'en prévalut pas. Rien ne fut changé dans sa manière de vivre.
Source : Gallica

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