Biens ecclésiastiques

Définition et enjeux

Gustave Constant L'église de France sous le Consulat et l'Empire… (1928)

Le 4 novembre 1789, la Constituante avait supprimé les biens ecclésiastiques, mettant le clergé et le culte à la charge de l'État : « Tous les biens ecclésiastiques sont à la disposition de la nation, à la charge de pourvoir d'une manière convenable aux frais du culte, à l'entretien de ses ministres et au soulagement des pauvres. »
Source : Gallica

Pierre Antoine Berryer L'avocat du prêtre calomnié : ouvrage non moins utile aux laïques dont il ouvre les yeux et détruit les préjugés… (1862)

La quantité de biens donnés au clergé est une attestation des services qu'il a rendus aux peuples, surtout dans les temps malheureux. Ceux qui ont lu l'Histoire ecclésiastique, savent que les églises ont été enrichies par les souverains, par les évêques qui, en se dévouant au service d'une église, lui donnaient leur patrimoine; par de riches particuliers qui mouraient sans héritiers nécessaires par des seigneurs à qui la conscience reprochait des concussions et qui ne pouvaient les réparer autrement, etc.
Source : Gallica

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