Henri Congnet, Soldat et prêtre, ou Le modèle de la vie sacerdotale et militaire… (1860)
“ Et en effet, le goût du chant et de la musique était comme inné chez l'abbé Marprez. La profession de son père avait, dès la plus tendre enfance, habitué son oreille à la plus grande justesse. Une note tant soit peu fausse ou faiblement attaquée, lui causait des mouvements d'impatience qu'il n'était pas toujours maître de réprimer. Chez lui, une voix pleine, forte et sonore donnait à- tout ce qu'il était chargé de chanter une grâce particulière : chacun sait qu'on écoutait avec satisfaction ses intonations, toujours si justes et si mélodieuses. ”
