Résumé

Henri Congnet Soldat et prêtre, ou Le modèle de la vie sacerdotale et militaire… (1860)

J'ai reçu avec reconnaissance l'envoi que vous m'avez fait de la VIE du digne abbé Timothée MARPREZ. Elle montre partout l'homme de bien, attentif à ses devoirs, et convaincu que notre grande perfection consiste à les accomplir. C'est l'a une doctrine simple et féconde qui enfante le seul bien durable. Mais elle est malheureusement peu du goût de ce siècle, où on aime ce qui paraît, même dans la vertu, et où, dès qu'il s'agit d'assujettissement, la bonne volonté disparaît.
Source : Gallica

Henri Congnet Soldat et prêtre, ou Le modèle de la vie sacerdotale et militaire… (1860)

Dieu ne confie un enfant à un maître que pour qu'il développe sa jeune intelligence, élève son âme, l'initie aux mystères de la religion, forme son coeur à la vertu et à la piété, fortifie sa raison et son bon sens, réforme son caractère, lui fasse contracter l'habitude de l'ordre et du travail, et lui donne sur les principes de la morale des idées justes, nettes, et conformes aux maximes évangéliques.
Tel fut le plan d'éducation que se traça l'abbé Marprez
Source : Gallica

Henri Congnet Soldat et prêtre, ou Le modèle de la vie sacerdotale et militaire… (1860)

Et en effet, le goût du chant et de la musique était comme inné chez l'abbé Marprez. La profession de son père avait, dès la plus tendre enfance, habitué son oreille à la plus grande justesse. Une note tant soit peu fausse ou faiblement attaquée, lui causait des mouvements d'impatience qu'il n'était pas toujours maître de réprimer. Chez lui, une voix pleine, forte et sonore donnait à- tout ce qu'il était chargé de chanter une grâce particulière : chacun sait qu'on écoutait avec satisfaction ses intonations, toujours si justes et si mélodieuses.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature