Collectif, Revue de métaphysique et de morale
“ L’ecclésiastique séculier ou régulier se distingue des laïques par des signes extérieurs, par un engagement effectif et précis de dépendance, de subordination à certaines autorités. Le laïque n’est jamais lié qu’autant qu’il veut à son Église : il reste maître de sa pensée et de sa parole. Son Église peut le condamner après qu’il a parlé. Elle ne le censure pas avant. Elle ne prononce après que des condamnations morales. L’ecclésiastique, surtout le régulier, mais même le séculier, a des liens extérieurs à rompre ; il lui est toujours plus difficile de se reprendre. ”
