Marie-Éléonore du Saint-Sacrement

Élements biographiques

Marie-Éléonore du Saint-Sacrement Abrégé de la vie de notre révérende mère Thérèse-Françoise-Camille de l'Enfant-Jésus… (1849)

Il aime Dieu celui qui s'éveille et s'endort En lui donnant son coeur à la vie, à la mort, Et qui n'a pas besoin d'entendre son tonnerre Pour lui dire à genoux qu'il l'aime et le révère.
Il est écrit que l'homme ne trouvera pas de vrai repos dans son lieu d'exil; aussi allons-nous voir désormais notre bien-aimée Mère lutter, jusqu'à la fin de sa vie, contre les angoisses de la douleur. Ses souffrances, depuis quelques années, n'avaient presque plus d'intervalles, et furent extrêmes en tout genre.
Source : Gallica

Marie-Éléonore du Saint-Sacrement Abrégé de la vie de notre révérende mère Thérèse-Françoise-Camille de l'Enfant-Jésus… (1849)

Mais, ma Révérende Mère, le Seigneur, qui voulait élever à la plus sublime perfection et faire monter un jour notre respectable Mère Camille sur la montagne mystique du Carmel, permit à son égard une voie tout opposée ; car un des plus grands combats et la lutte la plus pénible qu'elle eut à soutenir pour répondre aux desseins de Dieu sur son âme fut de triompher de l'excessive tendresse de ses parents, et, quand on a connu, comme nous, l'extrême sensibilité de son coeur, on ne peut que se livrer à la plus vive confiance que le Seigneur aura couronné d'aussi généreux sacrifices.
Source : Gallica

Marie-Éléonore du Saint-Sacrement Abrégé de la vie de notre révérende mère Thérèse-Françoise-Camille de l'Enfant-Jésus… (1849)

Cette crainte excessive qu'avait notre chère Mère de la divine justice, en la faisant gémir dans l'amertume de son coeur, lui inspirait la salutaire pensée de se tourner entièrement vers J. C. avec une tendre et amoureuse confiance. Elle comprenait alors plus que jamais que nous lui devons tout, et que le ciel nous serait fermé et inexorable, si ce divin Pontife, qui y est entré par son sang et le sacrifice de sa vie, ne nous l'avait ouvert. Elle aimait à se rappeler ces paroles : « Le salut est montré 'à la Foi, il est promis à « l'Espérance, mais il n'est donné qu'à la Charité. »
Source : Gallica

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