Paul Leclercq,
Jouets de Paris
(1903)
“ Les gants d'une femme s'attiédissent au contact de ses doigts frileux, et à leur fauve odeur de bête tuée se mêle l'arôme de sa main parfumée, comme l'odeur des fleurs se mêle à celle de la terre rude. Les mains gantées semblent d'étranges animaux : ils se tapissent, en hiver, dans le manchon et se cramponnent, en été, au manche de l'ombrelle. ”
