Résumé

G Baudran Conférences populaires d'hygiène (1897)

Aussi l'adolescence est-elle l'âge où l'hygiène et l'éducation doivent préparer et fonder en quelque sorte la santé physique et morale de l'homme. Si dans les périodes précédentes nous avons vu que le rôle qui était dévolu à chacun des parents s'harmonisait souvent devant le petit être ou l'enfant qu'il s'agissait d'élever, nous verrons dans l'adolescence une scission bien nette entre les devoirs du père et ceux de la mère. L'un dirigera plutôt le garçon, et aidera de ses conseils la mère qui veillera à l'éducation de sa fille.
Source : Gallica

G Baudran Conférences populaires d'hygiène (1897)

Le travail est la loi de l'humanité. Pour les sociétés comme pour les individus il est la condition essentielle du bien-être et de la moralité. Il a pour conséquences la fatigue et le besoin de repos.
Quant au travail proprement dit, nous ne pouvons que donner des généralités. Il serait bon, à
ce propos, de considérer quelle est l'industrie dominante dans l'endroit où se font ces conférences et insister sur l'hygiène spéciale à chaque groupe de travailleurs. Ce serait le développement des préceptes généraux que nous allons exposer, et qui s'appliquent à l'ouvrier seul.
Source : Gallica

G Baudran Conférences populaires d'hygiène (1897)

Les vêtements dans nos climats ne doivent jamais être ni trop amples, ni trop adhérents. Trop flottant l'habit n'offre qu'une protection insuffisante contre les influences extérieures; trop étroit, outre qu'il paralyse le jeu des organes, ôte leur souplesse aux membres, ralentit la circulation et rompt l'équilibre de température, il est nuisible en ce qu'il supprime entre le corps et le vêtement une couche d'air qui, par sa faible conductibilité, arrête le rayonnement de la chaleur naturelle.
Source : Gallica

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