Alphonse Marcailhou d Aymeric

Résumé

Alphonse Marcailhou d Aymeric Manuel hygiénique du colon algérien (1873)

On croit alimenter avec des sucreries, des substances animales et végétales, mais aucune n'a cette proportion de matériaux, toute préparée par la nature et nécessaire à l'état physique de l'enfant, comme le lait.
La bonne hygiène veut, autant que faire se peut, que l'enfant soit nourri par la mère, à moins que celle-ci n'ait sa santé ébranlée par le germe d'une maladie, car la santé de la nourrice est de la plus haute importance.
Source : Gallica

Alphonse Marcailhou d Aymeric Manuel hygiénique du colon algérien (1873)

Partout la classe opulente et élevée de la société se soustrait par sa fortune aux influences trop vives du climat, et partout les castes misérables éprouvent les dures impressions de l'air et de la terre.
L'habitant des campagnes (fortunatus nimium) , n'est pas aussi heureux qu'on a bien voulu le dire, car il est soumis à un travail pénible, ingrat, s'il ne veut voir la misère, et il oublie encore les principes de l'hygiène la plus élémentaire.
Source : Gallica

Alphonse Marcailhou d Aymeric Manuel hygiénique du colon algérien (1873)

Le père de famille, en bâtissant sa demeure, songera donc à dispenser largement à chaque membre les bienfaits d'un air pur, et nous n'aurons plus alors le spectacle des maisons petites, humides, mal éclairées, ne recevant l'air et le jour que par une porte fermant mal, laissant pénétrer en hiver un froid rigoureux, en toutes saisons les exhalaisons putrides des fumiers, des immondices qui croupissent dans l'eau boueuse, où l'on voit s'accumuler sans césse paille, herbe, déjections etc. Le choix d'un emplacement est une question de première importance.
Source : Gallica

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