Rôtissage

Définition et enjeux

Ed Michel,  Traité élémentaire d'hygiène, rédigé conformément aux programmes des lycées de jeunes filles… (1887)

“ Le rôtissage constitue le second mode de cuisson des viandes. Pour que ce procédé soit bon, il faut un feu vif, afin de coaguler l'albumine de la surface du morceau de viande et former, par suite, une enveloppe s'opposant à la déperdition du principe aromatique de la viande, l'osmazône.
Le rôtissage a ses degrés ; dans quelques cas, on arrête la cuisson avant que la viande soit atteinte jusque dans ses parties centrales; dans d'autres cas, au contraire, on cherche à ce que tout l'intérieur soit soumis à une température élevée. Les
viandes rôties sont, en général, de facile digestion.
”
Source : Gallica

Georges Morache,  Traité d'hygiène militaire (1886)

“ Le procédé de rôtissage au four, plus commode que le rôtissage il la broche, tend à dessécher la viande, lorsque la température du four n'a pas été suffisamment élevée pour que les couches superficielles soient saisies. Le grillage des viandes et des poissons constitue un véritable rôtissage, le mode de procéder est seul différent. ”
Source : Gallica

Georges Morache,  Traité d'hygiène militaire (1874)

“ Le rôtissage convient à presque toutes les viandes, et le rôti est d'autant plus savoureux que la pièce est plus volumineuse; on évite alors cette dessiccation presque fatale dans les rôtis de petite dimension; les classiques roast-beefs anglais doivent à ce fait, et un peu aussi à la belle qualité de La viande, leur goût savoureux et leurs propriétés nutritives.
Les parties profondes d'un rôti sont loin d'atteindre la température des couches superficielles, nous avons déjà eu l'occasion de le dire en parlant
de la destruction, par la cuisson, des trichines ou autres parasites.
”
Source : Gallica

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