Résumé

Ed Michel Traité élémentaire d'hygiène, rédigé conformément aux programmes des lycées de jeunes filles… (1887)

Avant de passer à un autre sujet, il est bon de dire encore qu'un coucher trop chaud énerve et fatigue, qu'il prolonge le sommeil, affaiblit le système musculaire, arrête la digestion, la rend languissante et pénible, amène la production dans l'estomac d'une grande quantité de gaz et par suite est cause d'un état de malaise très sensible ; seuls le vieillard et le convalescent ont besoin d'être bien couverts afin de ne pas perdre le peu de chaleur qui leur reste : mais pour l'adulte et surtout pour l'enfant, il faut éviter un coucher trop chaud.
Source : Gallica

Ed Michel Traité élémentaire d'hygiène, rédigé conformément aux programmes des lycées de jeunes filles… (1887)

Or, tout corps qui brûle consomme de l'oxygène, répand dans l'atmosphère des produits irrespirables, et élève la température. Les combustibles plus spécialement employés pour l'éclairage sont : le suif qui sert à faire la chandelle, la cire, avec laquelle on fabrique les cierges, l'acide stéarique, au moyen duquel on fait les bougies, les huiles, le gaz et l'étincelle électrique.
Le suif, et par suite les chandelles, versent dans l'atmosphère des produits divers, âcres, fumeux, et difficilement supportables, de plus, il exige pour briller, une quantité véritablement
considérable d'oxygène.
Source : Gallica

Ed Michel Traité élémentaire d'hygiène, rédigé conformément aux programmes des lycées de jeunes filles… (1887)

L'organe de la vision est quelquefois frappé subitement par une lumière très vive, lorsque par exemple on passe très brusquement de l'obscurité au soleil ou qu'on regarde un foyer de lumière électrique ; dans ce cas, la première sensation est ce que l'on est convenu d'appeler un éblouissement, c'est-à-dire justement la non perception par le cerveau des rayons lumineux, et par suite de l'obscurité.
Quand l'œil est privé de lumière pendant un temps trop long, sa sensibilité est dénaturée ; elle devient tellement vive que le moindre rayon lumineux occasionne un éblouissement considérable.
Source : Gallica

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