Jean Baptiste Debourge, Le livre de chacun et de tous, ou Les causeries populaires sur l'hygiène… (1860)
“ Eh bien ! en agissant ainsi, nous usons d'un nouveau moyen qui nous est donné de fournir encore une quantité plus considérable de carbone à la combustion du foyer qui brûle en nous. De là la caloricité plus grande dont alors nous jouissons. Cela est si vrai, que l'exercice, les grands mouvements, au milieu d'une atmosphère glacée, qui figerait notre sang, anéantirait nos propriétés vitales, nous ferait indubitablement mourir, cela est si vrai, dis-je, que les grands mouvements seuls peuvent s'opposer à un tel malheur !. Le froid engourdit l'existence de l'homme. ”
