Nicolas-Pierre Parmentier

Définition et enjeux

M.-A. Peigné Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)

Pierre attend dans la plus grande anxiété.
« Ecoutez ! continue Parmentier, en leur prenant à chacun la main: voici tout simplement ce qu'il y a à faire. — Le papa beau-père demeure entre Vaugirard et Montrouge, n'est-ce pas? Sa maison ( je la vois d'ici) est à-peu-près toute seule dans la plaine. Si vous voulez, pas plus tard que demain dans la nuit, pendant que le père et la fille dormiront du premier somme, le feu prendra à la maison... »
Parmentier s'arrête... Il étudie un instant, dans les regards de ses auditeurs, l'effet de cette brusque ouverture.
Source : Gallica

M.-A. Peigné Trois existences, ou la Maison centrale… (1837)

Sa principale victime lui échappe ; mais il tient l'autre sous sa main de fer. Pierre, un instant aveuglé par son amour, a ouvert les yeux. Son intelligence qui est heureusement développée, sa raison qui juge sainement, sont venues à son secours : il a vu le danger et l'évite. Lemoine au contraire, ignorant, esprit borné , se laisse prendre à de grossières amorces.
Et Parmentier triomphe !
Source : Gallica

Charles-Jacob Marchal L'urne : recueil des travaux (1843)

Parmentier mourut en 1 815 , dans sa soixante-dixième année. Il ne s'était pas marié. Il ne laissa ni enfant, ni fortune; mais il augmenta la population en accroissant les moyens d'alimentation générale, et il contribua puissamment au développement de la richesse publique. La religion a eu ses martyrs. La science comptera Parmentier au nombre de ses héros; et l'humanité reconnaissante devra lui élever une statue au bas de laquelle il faudra inscrire ces mots de l'Écriture :
Il passa sur cette terre en faisant le bien.
Source : Gallica

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