Henri Parmentier, L'art architectural hindou dans l'Inde et en Extrême-Orient (1948)
“ Par bonheur, durant les longues années où l'architecture légère unique et triomphante, capable des merveilles qui enthousiasmaient les pèlerins chinois, eut pu s'effacer à jamais, elle fut traduite en plein milieu de son évolution et pour les parties toujours les plus difficiles à connaître, les intérieurs, par la taille de falaises ou de monolithes. De plus c'est dans ce même temps de genèse en construction légère dont il ne nous reste pas d'autres témoins que ces images monolithiques et les récits enthousiastes des pèlerins, que les religions de l'Inde se répandirent à l'extérieur. ”
