Résumé

Henri Parmentier L'art architectural hindou dans l'Inde et en Extrême-Orient (1948)

Par bonheur, durant les longues années où l'architecture légère unique et triomphante, capable des merveilles qui enthousiasmaient les pèlerins chinois, eut pu s'effacer à jamais, elle fut traduite en plein milieu de son évolution et pour les parties toujours les plus difficiles à connaître, les intérieurs, par la taille de falaises ou de monolithes. De plus c'est dans ce même temps de genèse en construction légère dont il ne nous reste pas d'autres témoins que ces images monolithiques et les récits enthousiastes des pèlerins, que les religions de l'Inde se répandirent à l'extérieur.
Source : Gallica

Henri Parmentier L'art architectural hindou dans l'Inde et en Extrême-Orient (1948)

Qu'est-ce que ce chiffre qui n'atteint pas une construction de cent temples par siècle pour un pays alors formidablement puissant, auprès des 2.300 pagodes du Cambodge appauvri. Pour un temple de pierre ou de briques devait exister une foule de sanctuaires et de chapelles en bâtiments légers. Que toute une construction légère ait disparu sans laisser de traces n'a rien qui puisse surprendre; des édifices légers dont l'existence est garantie dans les monuments il ne subsiste aucun débris, et que restera-t-il dans cinquante ans des centaines de pagodes délicieuses du Laos ?
Source : Gallica

Henri Parmentier L'art architectural hindou dans l'Inde et en Extrême-Orient (1948)

Quel aspect offrirent ces constructions légères à couvertures courbes, cette forme d'architecture légère que l'Inde a inspirée, à côté de la construction légère à toits aigus des traditions indigènes ? Il est aisé de le concevoir, car il suffit d'opérer en sens inverse : gardons les formes apparentes qui nous sont montrées par toute l'architecture en grès et considérons-les comme exécutées au moyen de bâtis de bois hourdés et couverts d'enduits.
Source : Gallica

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