Albert Lenoir

Albert Lenoir

Résumé

Portrait de Albert Lenoir Albert Lenoir Statistique monumentale de Paris (1867)

L'architecture des chapelles de l'abside et celle des hautes constructions du chœur diffèrent de celle du reste de-l'édifice, et elles sont d'une époque postérieure; l'arc aigu y surmonte toutes les baies; dans les parties hautes les fenêtres sont doublées et des colonnettes supportent les archivoltes ; d'épais arcsboutants maintiennent la poussée des voûtes du chœur. Une corniche ornée de modillons couronne l'édifice et soutient la saillie du toit.
Source : Gallica

Portrait de Albert Lenoir Albert Lenoir Statistique monumentale de Paris (1867)

Le fer y est assoupli et modelé comme de la cire molle ; il s'arrondit en rinceaux et s'étale en feuilles et en fleurs délicates. Ces magnifiques ornements sont exécutés en fer forgé, et, depuis des siècles, on a douté que le métal ait pu, autrement que par la fonte, se prêter à recevoir des formes aussi riches et aussi variées.
La serrurerie de la porte Sainte-Anne, dont un vantail seulement est gravé sur la planche X, est composée de six pentures formées de faisceaux de tiges multiples, soudées les unes auprès des autres, et réunies au moyen d'embrasses ornées de moulures et de feuillages.
Source : Gallica

Portrait de Albert Lenoir Albert Lenoir Statistique monumentale de Paris (1867)

La corniche qui couronne la tour est conçue dans le même goût que l'encorbellement, les denticules y sont plus prononcés, des perles et des entrelacs les surmontent; un toit conique couvre la construction.
La coupe placée sur la planche du côté opposé à la façade fait voir que cette tourelle avait conservé, jusqu'au moment où elle a été dessinée, une menuiserie sculptée avec une rare finesse; des arabesques présentant des carquois et des arcs, des boucliers et autres armes suspendus à des feuillages légers, couvraient les panneaux de cette menuiserie.
Source : Gallica

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