Résumé

Société française d'archéologie… (1910)

Le bas-côté sud est éclairé par des fenêtres en plein cintre contournées, à l'archivolte, par un cordon de feuillage qui se continue le long du mur et forme bague sur les colonnes engagées, surmontées à ce niveau, comme à Saint-Jouin-de-Marnes, de deux colonnettes jumelles dont les chapiteaux, ornés de feuilles d'acanthe, ont un tailloir commun garni d'une décoration semblable.
La voûte en berceau plein cintre repose sur des doubleaux à arêtes nues. A la sixième travée, une piscine du XIVe siècle est encadrée par une arcade à redents ornée de fleurettes d'une exécution assez lourde.
Source : Gallica

Société française d'archéologie… (1910)

La nef principale de l'ancienne église du Ronceray a longtemps servi de chapelle à l'École des Arts et Métiers. Depuis que le culte a cessé d'y être célébré, on en a fait un magasin, où s'entassent, sous des flots de poussière, des tables, des bancs et de lourds outils, qui, un jour ou l'autre, peuvent tomber sur les chapiteaux des colonnes et les briser. On se demande avec tristesse comment un édifice de cette valeur, classé d'ailleurs comme monument historique, peut être traité avec un pareil dédain.
Source : Gallica

Société française d'archéologie… (1910)

L'oratoire mérovingien n'est point un mythe : j'ai déterré son abside semi-circulaire, déchiquetée par le pic des fossoyeurs du moyen âge; elle apparaît maintenant sous l'estrade au carré du transept ; elle est comme bandée par un mur plus ancien, lui-même très lacéré, sous lequel passait un canal. Ses fondations peu profondes ne descendent même pas jusqu'à la voie romaine et sont posées sur la terre meuble : évidemment, cette chapelle ne pouvait braver les siècles.
Source : Gallica

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