Charles-Auguste Auber, Histoire de la cathédrale de Poitiers… (1849)
“ Et quels étais ! une pierre compacte que le ciseau n'entame qu'avec beaucoup de travail; des bases dont les proportions robustes, sans rien ôter à leur élégance, unissent leur énergie à celle des tailloirs larges et épais, et tous ces membres d'un corps si vigoureusement constitué reliés encore par un ciment inattaquable. Admirable souveraineté du génie, qui a dû prévoir tous ces moyens, apprécier leurs rapports, et, maître d'eux, prédire à son monument une éternelle immobilité! En vérité, quand on étudie ces merveilles, on se prend à croire que l'architecture est le premier des arts. ”
