Résumé

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge… (1867)

Faiblesse de toutes les œuvres humaines! le point le plus élevé de la perfection dans les arts est le plus voisin de la décadence. A peine l'architecture chrétienne est-elle parvenue à son dernier terme, que déjà elle commence à décliner. Cet esprit inquiet qui poursuit et tourmente l'homme sans cesse; ce désir de faire toujours du nouveau, le porte à vouloir embellir les formes les plus pures en les surchargeant d'ornements. L'architecture est altérée ainsi dans ce qui fait son principal mérite, la grandeur, la pureté et la sévérité des lignes.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge… (1867)

Au siècle de la prétendue renaissance, et qui fut en effet la renaissance de l'idolâtrie païenne dans les lettres et les arts, cette architecture si pure, si gracieuse, si profondément empreinte du génie chrétien, fut dédaigneusement appelée gothique, c'est-à-dire grossière, barbare, sans règle et sans goût.
On l'abandonna pour revenir aux constructions froides et compassées des Grecs et des Romains; on répudia un art national, né sous les auspices de la religion, grandi sous les influences des croyances générales, pour un art étranger à notre foi, à nos mœurs, à notre climat.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Jacques Bourassé Jean-Jacques Bourassé Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge… (1862)

CARTOUCHE. On appelle ainsi en architecture un petit champ de marbre blanc ou coloré, de pierre ou de plâtre, de bois ou de métal, destiné à recevoir une inscription, des armoiries, un emblème peint ou sculpté, et même un basrelief, qu'on entoure à volonté d'ornements, de membres d'architecture, de figures, de support. La forme en est régulière ou irrégulière, suivant le caprice de l'artiste.
Le cartouche peut se placer partout, sur un mur et sur une boiserie, sur une façade et dans un intérieur, sur un plafond ou sur une voûte, sur un tombeau ou sur un autel.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature