Jean-Jacques Bourassé,
Archéologie chrétienne, ou Précis de l'histoire des monuments religieux du moyen-âge…
(1867)
“ Faiblesse de toutes les œuvres humaines! le point le plus élevé de la perfection dans les arts est le plus voisin de la décadence. A peine l'architecture chrétienne est-elle parvenue à son dernier terme, que déjà elle commence à décliner. Cet esprit inquiet qui poursuit et tourmente l'homme sans cesse; ce désir de faire toujours du nouveau, le porte à vouloir embellir les formes les plus pures en les surchargeant d'ornements. L'architecture est altérée ainsi dans ce qui fait son principal mérite, la grandeur, la pureté et la sévérité des lignes. ”
