Frédéric Mercey,
Revue des Deux Mondes
“ L’art byzantin, en effet, n’est que le produit d’une décadence à laquelle une nouvelle idée religieuse a imposé un caractère de mystique originalité bien différent du symbolisme antique. Sous l’influence de l’idée chrétienne toute nue, la terreur et la rudesse ont remplacé la force et la grace, la foi a détrôné l’amour. Nous ne pouvons trop le répéter, pour bien comprendre le caractère de cette renaissance byzantine que tentent les artistes de l’Allemagne moderne, que prêchent ses écrivains, et pour en reconnaître toute la vanité, il faudrait étudier la décadence de l’art antique. ”
