Celâl Esad Arseven

Élements biographiques

Celâl Esad Arseven Constantinople de Byzance à  Stamboul

Parmi les grands édifices et les mosquées que le sultan Suleïman le législateur a fait construire, la mosquée qui porte son nom est la plus imposante.
Cette mosquée, construite également par l’architecte Sinan de 1556 à 1566, est le véritable chef-d’œuvre de l’art ottoman. Elle s’élève majestueusement sur le sommet d’une colline qui domine la Corne d’Or. Son emplacement est merveilleusement choisi et son immense enceinte plantée de cyprès et de platanes lui fait un cadre d’un charme extraordinaire.
Source : Gutenberg

Celâl Esad Arseven Constantinople de Byzance à  Stamboul

Byzance fut ainsi, au moyen âge, une capitale dont la culture faisait affluer de partout les curieux, les élèves et les admirateurs, et d’où se répandait à travers le monde, l’influence bienfaisante du progrès et du christianisme. Les Slaves, Russes, Bulgares et Serbes, tirant leur religion de l’Église d’Orient, ont subi davantage cette influence, qui se manifeste dans toutes les branches de l’art et surtout dans l’architecture, et qui témoigne d’une forte empreinte byzantine. En Russie, Sainte-Sophie de Kiew n’est qu’une église byzantine.
Source : Gutenberg

Celâl Esad Arseven Constantinople de Byzance à  Stamboul

Outre le caractère spécial des colonnes, des arcades et des chapiteaux ainsi que de la coupole, l’ensemble du monument est conçu dans une note tout à fait distincte.
On ne rencontre jamais chez les Turcs la coupole en ogive étranglée à sa base, le chapiteau décoré de fleurs ornementales, l’arc surélevé en fer à cheval et la surabondance de décorations en usage chez les Arabes. Les Turcs, ayant apporté tous leurs soins à la technique de la construction, imitèrent, en fait de coupoles, celles des Byzantins qu’ils reproduisirent avec autant de courage que de hardiesse.
Source : Gutenberg

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