Émile Bayard, L'art de soigner les oeuvres d'art… (1928)
“ D'avoir servi, la céramique exalte davantage notre imagination, et sa beauté en bénéficie. Qu'elle soit d'argile ou de kaolin; due à la faïence, à la porcelaine ou au grès, la céramique brille toujours avantageusement, chez nous. La vitrine, par malheur, accapare excessivement sa fragilité. Trop souvent, c'est dans un entassement de merveilles que notre œil se noie, et il semble que ces poteries vernissées, mates ou lustrées, fraternisent mal avec ces tendres porcelaines, en leurs cages transparentes. ”
