Résumé

Jules Fiaux Vers la santé et la pleine vie… (1909)

Nous sentirons bientôt une puissance, ignorée jusqu'alors, un sentiment de vie intime nous pénétrer. Rien, non rien autre ne peut nous procurer un tel bien-être, une pareille sensation de notre force et de notre personnalité.
Dans ce recueillement intime nous acquerrons le sentiment que nous nous retirons en arrière de toute l'agitation de la vie, de toute sensation, de tout ce qui n'est pas exclusivement spirituel. Nous ne percevons plus que comme une voix très fine, très douce qui nous paraît être l'expression de ce qu'il y a de plus élevé, de plus sublime.
La notion du temps disparaît.
Source : Gallica

Jules Fiaux Vers la santé et la pleine vie… (1909)

Pourquoi ne croirions-nous pas en une puissance bienfaisante qui peut et veut nous guérir et nous aider si nous avons foi en elle ? C'est généralement ce que nous nommons notre raison qui s'y oppose. Imposons-lui silence, dans ce cas, à notre intellectualité orgueilleuse et raisonneuse qui n'a pas été capable de nous tirer d'affaire elle-même. Ne lui permettons pas de barrer le chemin à la foi qui, pour le but dont il s'agit, lui est bien supérieure.
Prenons conscience que nous possédons, en nous, une nature à laquelle nous devons donner la prédominance et qui est supérieure à l'intelligence.
Source : Gallica

Jules Fiaux Vers la santé et la pleine vie… (1909)

Elle flatte tout bonnement le mal, elle le nourrit, elle accentue l'état de dépression du malade. Quand ces personnes ont quitté ce dernier, il se sent encore plus à plaindre, la vie lui paraît encore plus triste : « Est-il Dieu possible qu'il faille qu 'il souffre autant! » Sa sensibilité s'aiguise, la douleur est davantage sentie. Il se plaint du docteur qui ne sait pas guérir, de ceux qui l'entourent et n'écoutent plus assez ses doléances et de ceci et de cela. Un canal de pessimisme se creuse de plus en plus, hors duquel le pauvre déprimé aura grand'peine à se hisser.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature