Ève Circé-Côté, Papineau, son influence sur la pensée canadienne
“ Prenons la patrie et l’idéal français comme point de ralliement. Les Canadiens anglais n’ont pas encore rompu le cordon ombilical qui les tient attachés à l’Angleterre. Le destin nous a libéré de l’entrave qui arrête le développement d’un peuple. Parodiant la chanson, nous pouvons dire : « Mon cœur, mon sang, ma vie au Canada, mon âme à la France. » Aimons-le, le pays d’où nous sommes sortis, mais d’une sentiment purement platonique. La Nouvelle-France est notre patrie, c’est la réalité, l’autre est le souvenir, le rêve, l’une est le passé, l’autre l’avenir. ”
