Paul Thureau-Dangin,
Revue des Deux Mondes
“ L’Eglise d’Angleterre, au début de l’année, apparaissait comme la plus forte et la plus riche en espérances des Eglises de la Chrétienté, avec beaucoup d’excès et de folies en elle, comme dans toute chose humaine qui a vie, mais croissant dans la seule œuvre pour laquelle une Église doit vivre, ramenant, consolant, unissant les hommes, leur enseignant à adorer la Beauté et la Gloire invisibles et à se réjouir en elles. ”
