Résumé

Portrait de Albert Réville Albert Réville Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

Si l’Angleterre nous montrait à tous comment, sous l’égide et au moyen de la liberté complète, une réconciliation peut s’opérer entre la pensée moderne et la vie religieuse, elle rendrait au monde un tel service que ses gloires passées pâliraient à côté de cet immense bienfait. L’église, sous une forme quelconque, est toujours et sera longtemps encore un des élémens nécessaires de la vie sociale. On confond trop souvent les destinées du christianisme avec celles de l’église.
Source : Wikisource

Portrait de Albert Réville Albert Réville Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

A la jeunesse, qui s’émancipe du précepte, il faut l’exemple, qui l’empêche de se perdre dans le rejet de toute loi en la rattachant au bien et au vrai par l’attrait de leur beauté. Si les religions de la nature, et même le judaïsme malgré des pierres d’attente annonçant une économie supérieure, correspondent à l’enfance de l’humanité, le christianisme, dont la personne rayonnante de Jésus occupe le centre, est la religion de la Jeunesse. Dans son âge mûr, l’humanité se conduira désormais d’après les principes dont l’expérience, la raison, la conscience, lui auront démontré la nécessité
Source : Wikisource

Portrait de Albert Réville Albert Réville Revue des Deux Mondes T. 10, 1875

Les questions que la critique soulève, les solutions qu’elle propose, les faits patens eux-mêmes qu’elle allègue, il ne les voit pas, il ne veut pas les voir, il ne répond guère que par des paroles irritées aux importuns qui les lui objectent. Et il est loin d’être seul sur ce terrain arbitraire. Je ne sache pas qu’avant le milieu de notre siècle l’Angleterre ait produit une seule œuvre notable de critique biblique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature