Albert Réville,
Revue des Deux Mondes T. 10, 1875
“ C’est pourquoi S. Coleridge, puis le grave et mystique Thomas Arnold, célèbre directeur de Rugby, ouvrirent l’église d’Angleterre aux idées nouvelles bien moins par une participation personnelle aux travaux de la critique religieuse que par le genre de piété qu’ils propagèrent chez leurs disciples. Le docteur Thomas Arnold est mort en 1841, entouré du respect universel et de l’ardente affection de tous ceux qui l’avaient connu de près. Homme d’idéal, d’une piété communicative, il possédait à un degré supérieur l’art de diriger intellectuellement et moralement la jeunesse. ”
