Anonyme, Amours, galanteries, intrigues… (1788 (18?))
“ Si vous dévoilez mon imprudence à l’abbesse, nous sommes perdus tous deux. Le plus cruel châtiment est prononcé par les lois de Ste-Claire contre mes pareilles. Respectable Ambrosio, que la pureté de votre conscience ne vous rende pas insensible aux peines, au repentir d’un être plus faible que vous ! Quelqu’autre vertu réparera ma faute. N’exigez pas la perfection dans les autres. Ayez pitié de moi, révérend père ; rendez-moi cette lettre et ne me condamnez pas à un malheur éternel. — Tant de hardiesse me confond, reprit Ambrosio. Que je cèle votre crime, moi, chef d’un ordre respectable ! ”
