Anonyme, Amours, galanteries, intrigues… (1788 (18?))
“ Au même instant il se disposa à sortir de la chapelle. Ces mots furent un coup de foudre pour Agnès. Frappée du danger de sa situation, elle courut après lui, et de toute sa force le retint par la robe. — Ambrosio, digne Ambrosio, s’écria-t-elle avec l’accent du désespoir, je me jette à vos pieds, je les baigne de mes larmes. Mon père, ayez compassion de ma jeunesse. Regardez d’un œil indulgent la faiblesse d’une femme ; daignez m’aider à cacher ma faute. Je l’expierai, j’en ferai pénitence le reste de ma vie, et votre bonté aura ramené une âme dans les voies du ciel. ”
