Anonyme, Amours, galanteries, intrigues… (1788 (18?))
“ Est-il possible qu’avec un excellent cœur Christoval ait un jugement si peu solide. La journée était alors fort avancée. Cependant, les lampes de l’église n’étaient pas encore allumées. Les faibles lueurs du crépuscule perçaient avec peine la gothique obscurité de ce vaste édifice. Entraîné par ces réflexions, occupé d’Antonia, dont l’absence lui était déjà pénible, de sa sœur, dont le propos de Christoval lui retraçait le douloureux sacrifice, Lorenzo se livra à une foule d’idées mélancoliques que nourrissait encore l’aspect religieux des objets dont il était environné. ”
