Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ On a fait de lui une sorte d’artiste déclassé : on l’a représenté sous les traits d’un gourmet des choses d’art, tout absorbé par la rage d’écrivailler ou de barbouiller lui-même, mal à propos dérangé de ses chères occupations par les soins de la politique, mais se hâtant d’y retourner, quitte à perdre sans regret ses couronnes. Ce n’est pas là le vrai René d’Anjou. Le vrai René d’Anjou, c’est sans doute un prince ami des arts et des lettres, avide de science, épris du beau sous toutes ses formes, grand protecteur des artistes et des poètes ”
