René d’Anjou, Œuvres complètes du roi René, tome 2
“ Tous les chevaliers et escuiers tournoyeurs qui jamais n’auront tournoyé que celle fois là, seront tenus de paier pour leurs heaulmes et bien venue en armes, au Roy d’armes, héraulx ou poursuivans, à leur plaisir ou ordonnance des juges : et néantmoins que autrefois ils l’aient paié à la jouste, se ne s’ensuit-il pas qu’ils ne doivent paier une autreffois pour l’espée ; car la lance ne peult affranchir l’espée. Mais qui auroit paié son heaulme à l’espée, c’estadire au Tournoy, il seroit affranchi de la lance, c’est assavoir de la jouste. ”
